Chers lectrices et lecteurs, ami-e-s et camarades,
Les « Molex » et les « Freescale » n’ont pas dit leur dernier mot.
S’ils ont été acculés à la signature d’un PSE qui ne « sauvegardera » au mieux que 50 à
60 emplois à Villemur, ou contraints de...
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Chers lectrices et lecteurs, ami-e-s et camarades,
Les « Molex » et les « Freescale » n’ont pas dit leur dernier mot.
S’ils ont été acculés à la signature d’un PSE qui ne « sauvegardera » au mieux que 50 à
60 emplois à Villemur, ou contraints de suspendre la grève sans aucune avancée
de la direction sur les indemnités de licenciement à Basso Cambo, ils ont donné
le ton de la double exigence du monde du travail de la garantie du salaire pour
tous contre les licenciements boursiers et de la réquisition des sites industriels
sous le contrôle des travailleurs eux-mêmes. Rien n’est joué. Si les
confédérations syndicales se montrent réticentes à coordonner et amplifier les
luttes ouvrières, c’est aux travailleurs eux-mêmes de trouver la réponse ouvrière à
la crise du capitalisme.
La convergence des luttes pour imposer au patronat et au gouvernement les mesures d’urgence anticapitalistes.
Car la « sortie de crise » du Medef et de l’UMP de Sarkozy, c’est au mieux
un « ac
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